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SportCom

Devenez Chargé(e) de communication éditoriale avec le CFJ et l'Insep

Sportcom est la formation en journalisme et communication organisée par le CFJ et l’Insep à destination des sportifs de haut niveau. Et ça fait plus de 30 ans que ça dure. Alors pourquoi intégrer Sportcom ?

Dix bonnes raisons d'intégrer SportCom

 

1. Parce que la formation est dispensée à la fois par l’INSEP et le CFJ

La formation SPORTCOM a été créée en 1987, suite à une convention signée entre l’INSEP et le CFJ. Les deux établissements renommés se sont engagés à élaborer, conduire, et gérer en commun, un cycle de trois ans pour les sportifs de haut niveau afin d’en faire des professionnels de l’éditorial et de la communication en marge ou après leur parcours sportif.

Plus de 150 sportifs sont passés dans les murs de SportCom et, une fois le moment de la retraite sportive venu, ont embrassé une carrière dans les métiers de l’éditorial ou de la communication. Les plus connus sont aujourd’hui journalistes comme Céline Géraud (France 2), Maryse Ewanje-Epee (ex-RMC Info), François Verdenet (France Football) et un grand nombre de journalistes à l’Equipe ou ailleurs. Mais beaucoup, moins médiatiques, exercent aujourd’hui avec bonheur comme journalistes ou pros de la communication institutionnelle ou d’entreprise.

2. Parce que les étudiants sortent du cocon de l’INSEP

Reportages à l’extérieur, formation pluridisciplinaire, cours d’actualités… Sportcom oblige les étudiants à dépasser les frontières de l’INSEP et à se confronter à des problématiques plus générales que celles ayant trait au sport. Apprendre à questionner le monde, à réfléchir, à exploser les cadres de la pensée unique restent les principaux objectifs avec l’inculcation de bases techniques solides.

3. Parce que la formation est adaptée à la temporalité du sportif de haut niveau

Sportcom s’intègre parfaitement dans le double projet du sportif de haut niveau et dans son accompagnement. Les créneaux de cours (généralement 8h – 10h et 14h15 – 16h15) sont sanctuarisés en concertation avec les responsables des pôles et le DOFER et les possibilités de récupération des supports pédagogiques en cas d’absence (stages, compétitions sportives) sont sans cesse améliorées (sportEEF – plate-forme en ligne et formation ouverte à distance, Canal-sport). Enfin la formation, prévue en trois ans, peut être lissée, exceptionnellement sur 4 ou 5 ans selon les profils.

4. Parce que les formateurs sont de grands professionnels

Composée de journalistes de l’Equipe, de Canal +, TF1 ou de RTL, l’équipe pédagogique connaît parfaitement les réalités des médias et réunit des experts dans leur domaine. Formateurs Sportcom depuis plusieurs années pour certains, ils ont aussi conscience des caractéristiques du sport de haut niveau et de l’extrême sollicitation des athlètes.

5. Parce que son enseignement est de qualité

Télévision, radio, multimédia, journalisme Internet, photographie… Il y en a pour tous les goûts à Sportcom. Le CFJ se charge du versant éditorial tandis que l’équipe de formateurs de l’INSEP dispense un enseignement relatif au sport et à son organisation. Pierre BALLESTER, ex-AFP et l’Equipe et auteur de Rugby à charges, organise l’enseignement de la filière sous la direction de l’INSEP et de Julie Joly, directrice du CFJ.

6. Parce que l’équipement du Pôle Image de l’INSEP a de quoi faire pâlir d’envie n’importe quelle rédaction

Studio de télévision avec régie numérique, unités de reportage, appareils photo et objectifs de qualité, nagras, logiciels de montage, le pôle image de l’INSEP est une mine d’or d’équipements de très grande qualité, parfaitement adaptés à la pratique du journalisme du XXIe siècle.

7. Parce que SportCom propose une première immersion en live

Quel journaliste n’a jamais connu le rush du bouclage, les délais raccourcis, la photographie qui ne convient pas au dernier moment, une mauvaise réception d’un article et l’obligation de défendre son sujet et son angle? La formation assure aux étudiants une première confrontation aux réalités du métier. Durant une semaine, il faut discuter, arrêter un chemin de fer, aller sur le terrain, monter les sujets, travailler en équipe sous la supervision de professionnels de l’éditorial et de la communication. Une poudrière à émotions.

8. Parce que Sportcom gonfle chaque année le vivier des professionnels de l’éditorial dans le sport

Côté journalistes, avec L’Equipe (L’Equipe 21, L’Equipe versions print et web), France Télévisions, Eurosport, RMC Sport, BeIN SPORTS, force est de constater qu’il n’existe pas une rédaction « sport » qui n’ait vu passer un étudiant Sportcom. La qualité de l’enseignement et l’activation d’un réseau nourri par des années de pratique de haut niveau font du journalisme de sport la principale (mais pas l’unique) activité des alumni Sportcom.

Côté éditorial et communication, le nombre de professionnels en exercice n’est pas moins impressionnant.

9. Parce que l’enseignement des langues est central

Un journaliste ou un chargé de communication peuvent-il émerger et survivre professionnellement aujourd’hui sans pratiquer l’anglais et d’autres langues? A Sportcom, l’enseignement de la langue de Shakespeare est obligatoire tandis que des cours d’espagnol ou des soutiens en anglais sont proposés.

10. Parce que l’étudiant Sportcom doit, pour chacune des trois années de formation, réaliser un stage en entreprise 

Malgré les contraintes liées à sa pratique de haut niveau, l’élève de Sportcom doit partir au charbon trois fois durant sa formation pour : un stage d’une durée de 15 jours en 1ère année, un autre d’un mois minimum en 2e année et enfin une troisième expérience de deux mois en 3e année. Compte tenu des entraînements et des compétitions et en concertation avec la structure d’accueil, les stages sont modulables et peuvent être segmentés selon les disponibilités.

La formation

 

Des experts de la production de contenus

A l’heure où la « guerre de l’attention » est devenue un enjeu économique, les entreprises, bien au-delà des médias et des agences de communication, les associations et les organismes institutionnels ont de plus en plus souvent recours à des producteurs professionnels de contenus éditoriaux (écrits, images, sons) capables de définir une cible, de lui adresser les contenus adaptés et de mesurer l’impact de ces derniers.

Pour répondre à ce besoin nouveau, les employeurs sont davantage en recherche des compétences acquises dans les écoles de journalisme que dans les formations à la publicité voire à la communication traditionnelle. Le développement du contenu de marque (brand content) ces dernières années illustre cette évolution.

Certes, de l’information du public à la communication d’entreprise, les objectifs divergent et sont parfois irréconciliables du point de vue de l’éthique. Il n’en reste pas moins que les savoirs et savoirs-faire fondamentaux requis sont identiques et soumis aux mêmes évolutions, notamment sous l’effet du développement des technologies de l’information.

Digital, data, modes narratifs enrichis, nouvelles écritures visuelles, etc : ces savoirs et savoirs-faire – prisés des médias en pleine mutation aussi bien que des entreprises créant leur propre média – méritent à eux seuls que leur soit consacrée une formation initiale en trois ans. Libre aux chargés de communication éditoriale d’opter ensuite pour une spécialisation dans un domaine précis de l’information (journaliste rédacteur, chargé d’édition, etc) ou de la communication (journaliste d’entreprise, chargé de communication, community manager, etc), et d’en adopter la déontologie.

Les compétences enqeignées

Les activités principales du/de la chargé(e) de la communication éditoriale sont de préparer, recueillir, vérifier, hiérarchiser, traiter et rédiger des contenus éditoriaux sur un sujet donné ou proposé en vue de sa diffusion sur un support papier, audiovisuel ou sur digital, en tenant compte de la commande, de la ligne éditoriale du média et des règles en vigueur dans le secteur (Réglementation et déontologie).

Il / elle doit :
– Préparer de façon optimale le recueil et le traitement de l’information ;
– Recueillir par toutes voies et vérifier l’information ;
– Hiérarchiser et traiter sur tout support l’information ;
– Maîtriser les outils de mise en valeur et de diffusion de l’information ;
– Contribuer à identifier les attentes des publics cibles et / ou des intermédiaires.

Le (la) certifié(e) est capable de :
– concevoir une stratégie de production éditoriale adaptée à une demande ou à un besoin organisationnel jusqu’à la réalisation des actions et supports adéquats ;
– s’insérer rapidement dans une organisation professionnelle et d’utiliser les outils d’analyse et de production acquis lors de sa formation, en vue de les rendre opérationnels dans le métier de la production éditoriale qu’il/elle vise ;
– organiser, mettre en oeuvre des actions de production éditoriale et de diffusion de contenus et réaliser des supports de diffusion selon la stratégie de l’entreprise.
– participer à la définition de la politique de production éditoriale et élaborer le plan de production éditoriale. De savoir définir la mission d’un partenariat et identifier les partenaires envisagés et adéquats.
– constituer un réseau de contacts, concevoir un plan media, réaliser un dossier de presse (sous ces divers formats), organiser une conférence de presse sous différentes formes (virtuelle ou réelle),
– appréhender le fonctionnement d’une entreprise et d’une organisation.

Comment s'inscrire ?

 

Les inscriptions à la formation Sportcom (Journalisme et Communication) sont encore ouvertes pour la saison 2019/2020.

Les dossiers peuvent traditionnellement être retournés jusqu’à fin août. Les sessions des tests d’entrée (culture générale/actualités, expression écrite, entretien d’anglais et entretien de motivation) ont lieu en septembre. La rentrée se déroule généralement à la mi-septembre.

Si vous êtes titulaire du baccalauréat, sportif de haut niveau inscrit sur l’une des listes ministérielles (relève, senior, élite, reconversion) et particulièrement intéressé par les métiers du journalisme et de la communication, alors la formation Sportcom est faite pour vous.

Contact

 

Pour toute information sur la formation Sportcom : Monsieur Florent OUMEHDI via Florent.OUMEHDI@insep.fr

Pour toute information sur le titre de Chargé(e) de communication éditoriale : Monsieur David STRAUS dstraus@www.cfjparis.com