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Les frais de scolarité

Les frais d'inscription au concours

 

Les droits d’inscription au concours 2019 sont inchangés et s’élèvent à 299 €.

Nouveauté 2019 : Les candidats valablement inscrits peuvent renoncer à concourir jusqu’au 19 mars. La renonciation doit se faire par mail adressé à la direction de l’école à cfj@cfjparis.com ou par courrier, le cachet de La Poste faisant foi. Dans ce cas, seule une somme correspondant à 25% des frais d’inscription sera retenue au titre des frais administratifs.

Les candidats boursiers sur critères sociaux peuvent bénéficier d’un remboursement de 50% du montant de leurs droits d’inscription au concours. Pour ce faire, ils doivent obligatoirement joindre à leur dossier d’inscription leur justificatif de bourse de l’année en cours. Le remboursement interviendra dans un délai de 6 mois maximum.

En dehors de ce cas, les frais d’inscription au concours restent acquis à l’école.

Les candidats dans le cadre de l’accord entre le CFJ et l’ENS ainsi que de celui entre le CFJ et HEC sont dispensés des frais d’inscription au concours.

Les personnes dont la candidature à un apprentissage est soutenue par un média et validée par la direction du CFJ sont également dispensées des frais d’inscription au concours.

Les frais de scolarité

 

Les frais de scolarité pour la rentrée 2019 restent inchangés et s’élèvent à 6 790 €.

Si vous pouvez attester de votre qualité de boursier de l’Enseignement supérieur sur critères sociaux, les frais de scolarité sont réduits. En 2019, ces frais restent de 2 750 €.

Les étudiants admis au CFJ à l’issue du concours et décrochant un contrat d’apprentissage ultérieurement – lors de l’apprentis-dating notamment – sont dispensés des frais de scolarité, leur employeur s’acquittant intégralement des frais de leur formation. Les personnes dont la candidature à un apprentissage est soutenue par un média et validée par la direction du CFJ, si elles sont admises, sont également dispensées des frais de scolarité pour les mêmes raisons.

Pourquoi le CFJ demandent-ils ces frais de scolarité ?

Le Centre de formation des journalistes est une association sans but lucratif, indépendante et animée par le souci constant d’offrir une formation d’excellence au plus grand nombre. Il finance sur ses fonds propres sa politique de diversité et notamment la réduction des frais d’inscription et de scolarité pour les candidats et étudiants boursiers.

Les frais dont s’acquittent les étudiants n’ont jamais suffi à compenser le coût réel de la scolarité. Bien former un journaliste et favoriser son insertion coûtent cher :

L’étudiant doit pratiquer son futur métier
Beaucoup pratiquer, ce qui implique de nombreuses heures de formation en petits groupes avec des journalistes en exercice dans les rédactions. Apprendre le journalisme dans des livres, il peut le faire sans nous. Dans des amphis ? Ce n’est pas notre philosophie.

Il doit s’exercer dans les conditions proches de la réalité
Ce qui nécessite un équipement coûteux, des studios, des caméras, du matériel et des logiciels informatiques (en nombre suffisant !) et des déplacements sur le terrain.

Il doit être en contact avec un maximum de professionnels
Un étudiant du CFJ côtoie plus de 200 journalistes en exercice pendant sa formation. Des professionnels qui lui transmettent la diversité des « cultures » des rédactions et qui constituent le début de son réseau professionnel. 

Il doit pouvoir compter sur un réseau solide
Outre les formateurs et membres des jurys, les étudiants du CFJ peuvent compter sur les diplômés de l’école au moment où ils se lancent dans la profession… et même bien après la sortie de l’école. Plus de 2500 journalistes sont passés dans les murs du CFJ depuis sa création en 1946.

Il doit bénéficier d’un suivi personnalisé
Il ne s’agit pas (seulement) de réunions avec la direction pédagogique ! Au CFJ, les groupes sont constitués d’une vingtaine d’étudiants au maximum et souvent moins, parfois avec deux formateurs. Les étudiants peuvent être suivis par des mentors et bénéficier d’heures de Genius bar, une aide individualisée à la réalisation de projets individuels.

Il doit pouvoir se rendre facilement dans les rédactions… et donc se former à Paris
Quinze kilomètres tout au plus séparent l’immeuble du CFJ de la plupart des (grandes) rédactions nationales. Ces rédactions où le futur journaliste pourra décrocher des stages ou un apprentissage, où il pourra assurer des piges pour mieux se former et s’assurer des revenus souvent bienvenus.

Il doit pouvoir s’ouvrir l’esprit à tous les savoirs
ENS, HEC, etc : le CFJ propose de nombreux partenariats académiques gratuits. Il est même possible de décrocher un second diplôme, délivré par Paris I – La Sorbonne . Cette formation facultative est entièrement intégrée dans le cursus du CFJ : pas de cours du soir, pas de cours le WE, pas de cours sacrifiés au CFJ !

Il doit être assuré d’exercer le métier qu’il a choisi
L’insertion professionnelle n’est jamais garantie. La quasi-totalité de nos diplômés de 2016 travaillaient pour un média six mois après la sortie de l’école.

Une partie des ressources complémentaires que le CFJ investit dans la formation des futurs journalistes provient de la taxe d’apprentissage que des entreprises choisissent de diriger vers l’école avec laquelle elles partagent des valeurs et des ambitions. Depuis plusieurs années, suite à des réformes de ce système et, sans doute, à la crise économique que connaissent les médias, cette part de la taxe d’apprentissage n’a cessé de diminuer (de 25% l’an dernier) et disparaîtra dans les prochaines années. Ce sont plusieurs centaines de milliers d’euros qu’il a fallu et qu’il faudra encore compenser.

Des frais toujours réduits pour les boursiers

Depuis plusieurs années, le CFJ s’est réinventé pour réduire ses charges de fonctionnement sans jamais sacrifier la qualité de sa formation : le taux d’insertion des diplômés, avoisinant les 100%, en témoigne. L’école a notamment développé la formation par l’apprentissage qui fait peser le coût (réel) de la formation sur les entreprises accueillant des aspirants-journalistes. Et tout cela, en restant une école privée, pesant peu sur les finances de l’Etat.

Le CFJ est conscient de l’effort demandé aux étudiants et à leurs familles. Comme par le passé, la direction de l’école reste ouverte aux demandes d’étalement du règlement des frais tout au long du cursus. Le nécessaire a été fait pour que les frais de scolarité des boursiers restent stables. La Direction du CFJ et le Conseil d’administration espèrent que leur décision sera comprise et remercient par avance les candidats – et leurs parents – de la confiance qu’ils continueront à porter à l’école.

Concernant les frais d’inscription au concours, la suppression de l’examen écrit, fixé sur une journée unique à Paris, et l’introduction d’une épreuve à domicile depuis 2018 dispense de nombreux candidats des frais d’un voyage et, bien souvent, d’une nuit d’hébergement dans la capitale. Elle leur épargne également la fatigue et le stress de ce déplacement.